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| Adolfo
Fumagalli (1828-1856) Qui était-il? |
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Enregistré
à Inzago Auditorium 23/9/2006 Le seul exemplaire disponible |
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La Gazzetta di Parma, 15 giugno 2009 Un disque de Riva pour les 150 ans de la mort de Fumagalli La main gauche qui enchanta Listz L’origine italienne du piano – depuis Bartolomeo Cristofori, qui en a été l’inventeur génial autant qu’un très valable constructeur, jusqu’à Clementi, qui en a forgé le langage d’une façon solide – a eu tendance à tomber dans l’oubli au XIX siècle, non seulement à cause de la présence dominante du mélodrame, mais aussi en raison de l’empreinte provinciale qui marquait le profil de nombreux artistes, même s’ils étaient parfois d’intrépides dompteurs de l’instrument. Un panorama sans étincelles marquantes qui, cependant, après une reconnaissance plus attentive, a parfois révélé des personnalités d’un intérêt remarquable. Celle d’Adolfo Fumagalli en particulier, même si sa mort prématurée, à 28 ans, laisse un point d’interrogation sur ce que la maturité aurait pu ajouter à la carrière de ce jeune homme – né à Inzago en 1828, sorti de la prestigieuse Ecole d’Angeleri ¬¬ – qui fut rapidement reconnu comme virtuose et comme compositeur dans les villes européennes les plus importantes, surtout à Paris, où il s’était établi. C’est là qu’il gagna l’admiration de Liszt, qui l’encouragea à «viser plus haut et plus loin», soulignant par là même des vertus qui n’étaient pas encore exprimées par ce talent pianistique et qui allaient permettre à Fumagalli d’affronter les défis les plus difficiles (il sera d’ailleurs appelé le «Paganini du piano»). Talent reconnu grâce surtout à cette stupéfiante maîtrise de la main gauche, dont on a un témoignage dans certaines compositions créées exprès pour elle, comme la Grande Fantaisie sur Robert le Diable, que l’on peut écouter, avec d’autres pièces, sur un disque d’un grand intérêt réalisé par la Mairie d’Inzago à l’occasion des 150 ans de la mort d’Adolfo Fumagalli. Le jeune pianiste Adalberto Maria Riva en est l’interprète. Il possède non seulement toutes les qualités instrumentales nécessaires pour donner une vie sonore à une écriture souvent hyperbolique, mais il permet aussi de découvrir en filigrane ces ferments d’imagination qui montrent très bien comment Fumagalli avait respiré un air européen et comment il avait assimilé la sève des grands romantiques, de Liszt en particulier, dont on peut cueillir les réverbérations dans la qualité d’évocation particulière, entre le visionnaire et le poétique, recréée au moyen d’une palette pianistique sensible et riche. Palette que Riva sait gérer avec une conscience admirable et une virtuosité incarnée non seulement dans le caractère du geste, mais aussi dans le pouvoir d’évocation du son et dans la finesse des cadences que celui-ci renferme. de Gian Paolo Minardi Varese, La Provincia, sabato 3 ottobre 2009 Annonce du concert du 4 octobre "En interprétant des sons et des lieux" Adalberto Riva nous transporte au piano On l’appelait le «Paganini du piano» et il n’y avait aucune «aria» ou mélodie qu’Adolfo Fumagalli, d’Inzago, ne savait transcrire pour son instrument ou exécuter avec une virtuosité hors pair. Il faut savoir qu’Adalberto Maria Riva, un pianiste de Milan qui joue ce soir pour le festival «En interprétant des sons et des lieux», a dédié sa thèse à ce compositeur du XIXe siècle et qu’il a également exécuté plusieurs de ses pièces en concert… de Mario Chiodetti
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Milano,
Il Giorno, mercoledì 14 ottobre 2009 On peut sourire
de la précision «Célèbre musicien»
que l’on voit sur la plaque de la maison d’Inzago, où
Adolfo Fumagalli est né. Mais le fait est qu’Adolfo Fumagalli
fut vraiment célèbre. Il fut le seul pianiste-compositeur
italien du XIXe siècle à avoir su s’imposer dans
le panorama musical international. On l’appela le «Paganini
du piano», et Liszt – dont il fut considéré
comme le successeur – après l’avoir entendu dans
un concert, lui écrivit: «Je m’incline devant vous
comme devant le plus grand des pianistes parce que quiconque sait se
tirer d’embarras de la transcription d’une ouverture comme
celle de Cellini est sans aucun doute un artiste extraordinaire…» |
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©
2011 Adalberto Maria Riva |